LA REPRODUCTION DES PLANTES A FLEURS
Comprendre la reproduction des plantes à fleurs
Maitriser la reproduction végétale constitue un enjeu énorme économiquement mais non sans risques puisqu’elle conduit également à pousser toujours plus loin les améliorations végétales pour que la plante soit adaptée à la nourriture des consommateurs et à leur confort (semences hybrides F1), y compris en intervenant sur le plan génétique. La crainte que suscitent les OGM (organismes génétiquement modifiés) ainsi que les menaces qui pèsent sur les graines de variétés anciennes garantes de la biodiversité nous rappellent l’importance de la reproduction des plantes.
Les deux modes de reproduction
A la différence des plantes sans fleurs, comme les algues, les fougères, les mousses et les champignons, qui ne possèdent ni pollen ni ovules ni graines et se reproduisent par des cellules uniques, les spores, dans la nature, de façon générale, les plantes à fleurs se distinguent en fonction de leur mode de reproduction qui est soit asexuée, soit sexuée.
La reproduction asexuée
La reproduction asexuée correspond à une multiplication végétative, c'est-à-dire sans graines, mais permettant de faire naitre des sujets exactement identiques génétiquement à la plante initiale.
Le bouturage, par exemple, par lequel on coupe un morceau de tige ou de rhizome, en fait partie, ou le marcottage aérien ou souterrain qui conduit au développement d’un bourgeon sur une portion de tige enracinée tout en étant encore sur la plante de départ. La production de stolons et de bulbes relève aussi de la reproduction asexuée.
La reproduction sexuée
La reproduction sexuée concerne la majorité des plantes notamment à fleurs, et se fait par les graines. A l’origine, deux cellules sexuelles (mâle et femelle) produites par la plante "parent" fusionnent : c’est la fécondation, qui entraine la transformation de la fleur en fruit contenant la graine. Celle-ci porte donc le patrimoine génétique des deux "parents".
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